D’abord, une question d’organisation spatiale
Historiquement, la cuisine était fermée, utilitaire, à l’écart.
Puis les années 2000 ont vu surgir les cuisines ouvertes à l’américaine, avec îlots centraux et décloisonnement total.
Aujourd’hui, on sent un besoin de rééquilibrer :
recréer des zones tampons,
protéger visuellement la zone “technique”,
retrouver de l’intimité…
tout en gardant l’ouverture.
Mon approche ? Une cuisine bien pensée est une cuisine connectée sans être exposée, ouverte sans être désorganisée.
Une cuisine, plusieurs usages
La cuisine ne sert plus seulement à cuisiner.
Elle devient :
un poste de télétravail temporaire,
une table d’apéro,
un plan de devoirs pour les enfants,
un lieu de rangement transversal (courses, linge, papeterie, pharmacie…),
parfois même un point de passage social.
Le vrai enjeu n’est donc pas seulement la beauté, mais l’adaptabilité.
Le piège : la cuisine parfaite… mais vide
Sur Pinterest ou dans les magazines, on voit des cuisines de rêve. Immaculées. Centimétrées. Sublimes.
Mais parfois, ces espaces sont… inertes.
Pas de vécu, pas de traces, pas d’émotion.
Une cuisine trop “exposée” pousse à la performance esthétique au lieu de favoriser le plaisir du quotidien.
Mon objectif : créer des cuisines habitables, pas seulement instagrammables.
Matières, lumière, rythme : les vrais leviers
1. Les matières
Privilégier les surfaces tactiles, durables, faciles à nettoyer : bois huilé, terrazzo, inox brossé, céramique texturée.
Éviter les surbrillances, les plans fragiles, les effets trop mode.
2. La lumière
Prévoir au moins trois sources :
une lumière générale,
un éclairage de plan de travail,
une lumière d’ambiance (lampe posée, suspensions douces…).
Une cuisine chaleureuse n’est jamais uniquement éclairée par des spots.
3. Le rythme
Travailler les hauteurs variables, les ouvertures partielles, les respirations murales (étagères, niches, crédences).
Et surtout : créer une histoire
Une cuisine réussie, c’est une cuisine qui vous ressemble.
Pas celle du voisin. Pas celle du showroom.
Elle porte vos habitudes, vos heures, vos recettes, vos silences.
Elle doit pouvoir évoluer avec vous.
C’est pour cela que je construis chaque projet autour d’une intention narrative, pas d’un effet de style.
En conclusion
La cuisine n’est pas une case fonctionnelle.
C’est une pièce à vivre, à ressentir, à partager.
Et si on recommençait par là ?
En posant la vraie question :
Comment voulez-vous vivre chez vous ?
Et que raconte votre cuisine de votre quotidien ?
📩 Besoin de transformer votre cuisine sans tout démolir ? Ou de repenser un projet dès la base ?
Je vous accompagne dans une conception humaine, cohérente et sur mesure, pour redonner à la cuisine sa vraie place : celle du lien.


