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Inspiration, design et histoires d’espaces.
Aujourd’hui, la plupart des commerçant·e·s ont bien intégré l’importance de l’esthétique.
Un joli sol, un mobilier tendance, une palette de couleurs soignée, une belle vitrine.
Mais une question revient souvent dans mes échanges professionnels :
“Pourquoi, malgré un bel espace, mes ventes ne décollent pas ?”
Parce qu’un beau commerce ne suffit pas.
Il faut un espace efficace — pensé comme un outil stratégique de vente, de confort, et de différenciation.
Beaucoup de commerçants pensent qu’un changement d’image passe forcément par de gros travaux.
Fermer plusieurs semaines. Casser. Refaire. Investir lourdement.
Et pourtant.
Dans la réalité, la majorité des espaces commerciaux ont surtout besoin d’un réveil, pas d’une démolition.
Un ajustement fin. Une lecture plus stratégique. Une cohérence retrouvée.
En tant qu’architecte d’intérieur, j’interviens très souvent sur des lieux existants — parfois fatigués, parfois jolis mais inefficaces — avec un objectif clair :
Transformer l’expérience sans tout refaire.
Longtemps considérée comme un simple lieu de préparation, la cuisine est aujourd’hui au cœur de nouveaux enjeux : fonction, esthétique, partage, intimité, multi-usage.
Mais est-elle encore réellement un lieu de vie ? Ou devient-elle un décor trop figé, trop parfait, trop lisse ?
En tant qu’architecte d’intérieur, je vois la cuisine comme un pivot spatial et émotionnel.
Et dans chaque projet, je cherche à lui redonner sa juste place : entre confort, utilité et chaleur humaine.
La question revient souvent chez mes clients professionnels :
“Combien de postes de travail puis-je installer dans mes locaux, légalement et confortablement ?”
En Suisse, c’est la norme OLT3 (Ordonnance 3 relative à la loi sur le travail) qui régit les exigences minimales d’aménagement des locaux de travail.
Elle fixe notamment les surfaces minimales par personne, les hauteurs de plafond, et les conditions d’aération, d’éclairage et de bruit.
Mais au-delà du simple respect légal, l’enjeu est bien plus large :
→ Optimiser vos espaces de travail pour qu’ils soient à la fois conformes, agréables, et adaptés à votre activité.
Dans le design comme dans la société, la norme a longtemps dominé.
On pensait l’espace pour une personne “type” : mobile, concentrée, sociable, à l’aise avec la stimulation, les transitions, les codes.
Mais cette vision ne reflète pas la réalité.
On pense souvent qu’il faut plus grand.
Plus de mètres carrés. Plus de pièces. Plus de rangements.
Mais en tant qu’architecte d’intérieur, je peux vous l’affirmer : ce n’est pas la taille qui compte — c’est ce qu’on en fait.
Optimiser un espace, ce n’est pas le remplir à tout prix.
C’est rendre chaque mètre carré utile, fluide, agréable, sans renoncer au confort ni à l’esthétique.
Voici ma méthode pour révéler le potentiel de votre intérieur, sans casser les murs (et sans vider votre compte en banque).
Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises passent au flex office — un mode d’organisation sans poste attitré, où chacun choisit son espace selon son activité du moment.
Mais changer de modèle, ce n’est pas juste enlever des bureaux et ajouter un barista. C’est repenser en profondeur la manière dont on travaille et dont on habite l’espace professionnel.
Quand on parle d’aménagement de restaurant, on pense souvent à la déco, au style, à l’ambiance. C’est important, bien sûr. Mais pour moi, ce qui fait la différence entre un joli restaurant et un lieu performant, vivant, accueillant, c’est le mouvement.
Un restaurant bien pensé, c’est comme une chorégraphie.
Chaque personne — client, serveur, chef — doit pouvoir évoluer dans l’espace avec fluidité, sans heurt, sans perte de temps, sans gêne.
Et cette chorégraphie commence bien avant le premier service.